Fulmen encore et toujours...

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La cadence s’accélère ces deux derniers jours entre le travail sur le terrain pour l’élection, la vie professionnelle, le conseil municipal hier soir…
La nouvelle la plus inquiétante vient de l’entreprise Fulmen. D’un côté un repreneur qui semble sérieux, mais il faut voir si son projet industriel tient la route, de l’autre le groupe Exide qui refuse de vendre à ce qui lui apparaît comme pouvant être demain un concurrent.
On atteint là à la fois l’absurde et le scandaleux.
Au nom de la libre concurrence, le groupe multinational Exide délocalise une entreprise qui emploie 314 salariés, les laissant dans la détresse avec leurs familles, pour préserver ses bénéfices, et en même temps le même groupe refuse que des concurrents puissent s’installer.
Cela s’appelle pratiquer la politique de la terre brûlée.
Comme le disait Jaurès :

« le capitalisme est la terre de l’iniquité et nous ne sortirons de l’iniquité qu’en sortant du capitalisme »

J’invite instamment certains responsables socialistes à réfléchir au sens profond de cette phrase plus que jamais actuelle.
Fulmen, la bataille continue.

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